Actions



Nous organisons régulierement des rencontres, de tout genres, pour continuer d'attiser la flamme de l'espoir  : tournoi de foot, diffusions et production de films, débats et rencontres, etc..., vous trouverez les détails dans la rubrique "Evenements".
A coté de ces feux spontanés, des actions sur du "long terme", comme le projet Sidi Amara, à voir dans la rubrique "Actions"....



ACTIONS EVENEMENTS




 

Voir les 0 commentaires

TOURNOI DE FOOT DE LA BARAKA



Tous les ans, fin Juin,  à St Pierre de Mons (33), a lieu un tournoi de Foot organisé par Baraka.
Une journée pour se retrouver, et sutout taper le ballon ! Ce tournoi permte de collecter des fond pour le projet "Sidi Amara"

INFO : Cette année 2009 pas de tounoi !! Rendez vous l'année prochaine !




Le résumé du Tournoi 2007 et 2008
Voir les 0 commentaires

 



Levez les yeux et observez le ciel étoilé, parmis toutes ces lumières, en voici quelques unes....


  Les étoiles du berger...
Les étoiles filantes....
En cours...
Burkina Faso : Soutien au centre culturel de Gaoua et réalisation d'un documentaire
Palestine
       


En cours....
Maroc

Forum Social Etrange Rencontre
       
  En continue sur le site :
Baraka Galerie

CSUR-LOGO.gif

Echanges solidaires avec le Collectif CSUR à Calais

     
En continue sur le site :
Baraka TV
 


Tous les ans !
Tournoi de Foot
       

En continue :
Tirelires

 

 

Bientot :
Groupe de travail sur la Théologie de la libération



 

                                                 

                                       
 

 
Courant 2010 :
Film/Travail : Puiser dans notre terreau pour enraciner nos résistances et faire germer l'avenir

 


   

                       

Voir les 0 commentaires



   
Photos des évenements Baraka
   
Album photo : + de Baraka !
   
Projet Photos : Nos murs en témoins  (bientot)
   

Voir les 0 commentaires
Voir les 0 commentaires



Janvier 2009 : Manifestons en soutien à Gaza :

Samedi 24 janvier à Paris :
Manifestation nationale départ à 15h de Denfert Rochereau en direction de l'Elysée  : DES SANCTIONS CONTRE ISRAËL !





Vidéos des Manifestations du 03 et du 10 janvier à Paris
:
 


Toutes les informations de la mobilisation, sur toutes les villes de France, ici : www.urgence-gaza.com



Voir les 0 commentaires
POUR UN REVEIL DES CONSCIENCES !!!
LE CINEMA FARAFILM : CENTRE CULTUREL DE GAOUA !  



En collaboration avec l'association ISHTAR, nous appuyons une initiative locale, au Burkina Faso, déjà existante et ne demandant qu’à rayonner davantage :
Le Centre Culturel de Gaoua, ou l’initiative militante d’un cinéaste, Drissa Touré, qui, à 400 km de Ouagadougou, essaie de redonner vie à une salle de cinéma en plein air, à l’heure où celles de la capitale sont rachetées par des hommes d’affaires pour être transformées en supermarchés…
 


Gaoua, région mystique et fiere, est le chef lieu du Poni, une province située au Sud–Ouest du Burkina Faso, à environ 400 km de Ouagadougou. L’une des caractéristiques de cette région est sa diversité culturelle et la force de ses pratiques traditionnelles. Gaoua était jadis le berceau d’une activité culturelle, artistique et rituelle particulièrement florissante, et ses habitants ont encore en mémoire les différents festivals et manifestations nés sous l’impulsion de la révolution de Thomas Sankara et qui avaient su rendre la population de Gaoua à la fois spectatrice et actrice de son rayonnement culturel… 

C’est lors de ces années dorées que la salle de cinéma de Gaoua a été construite, sur le modèle des salles en plein air qui se sont bientôt multipliées dans les quartiers populaires afin que le 7ème art – et les autres puisqu’elles accueillaient aussi théâtre, danses traditionnelles, soirées associatives… – soit accessible à tous. Au bout de ces années-là, il y a la crise, l’appauvrissement de régions trop éloignées de la capitale, où le besoin de culture est devenu peu à peu secondaire…
 

En 2004, c’est un lieu désaffecté que le cinéaste Drissa Touré investit. Il entreprend tout d’abord de la rénover par ses propres moyens. Puis, soutenu par les aides financières de Africa Cinémas, il y développe une programmation très originale, à la fois respectueuse des inclinations actuelles (quelques bons films hindous et de karaté) et résolument tournée vers le cinéma africain, évidemment. En parallèle, il propose des séances « découverte » destinées au jeune public.


Il pouvait sembler difficile de réinvestir un lieu resté si longtemps clos, surtout pour y développer une démarche aussi militante. Drissa Touré a dû faire preuve d’acharnement, allant parfois jusqu’à sillonner la proche région avec son mégaphone pour informer la population alentour. Mais très vite la salle Farafilm de Gaoua a retrouvé son public et, artisan ou nanti, l’on s’est à nouveau serré, en fonction de ses moyens, sur les bancs du parterre ou de l’orchestre. 

Et puis, alors que ce petit cœur culturel de Gaoua battait pleinement, le programme d’Africa Cinéma s’est arrêté et Drissa Touré a dû brutalement renoncer à ses subventions, avant d’avoir eu le temps de trouver d’autres appuis… Alors la salle a de nouveau fermé. 

Son gérant est resté à Gaoua, spectateur de ce rêve brisé et pourtant encore animé par sa foi en ce projet....

En 2006 les autorités locales lui promettent une aide s’il réussit à relancer un partenariat autour de la création d’un centre culturel polyvalent. A Ouagadougou il gagne l’appui du Centre International du Théâtre de Ouagadougou qui finance un petit réaménagement de la salle pour qu’elle puisse accueillir du théâtre, et qui en fait un lieu de représentation décentralisé de ses spectacles.

Par ailleurs le CITO compte développer une activité de programmation cinématographique et propose à Drissa Touré de bénéficier à Gaoua des films programmés à Ouaga.

En 2007, la salle Farafilm accueille une programmation originale lors du FESPACO, le festival de cinéma de Ouagadougou :

 

Mini-Fespaco à Gaoua :

Les cinéphiles de Gaoua ont bénéficié de la projection de films primés lors de la dernière édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), du 10 au 15 mars 2007. L'événement baptisé " Gaoua cinéfest " a été initié par Drissa Touré, réalisateur et gérant de la salle de cinéma Farafilm. Il s'agit des films des femmes de l'Union nationale des femmes de l'image du Burkina (UNAFIB) dont la série " INA " de Valérie Kaboré, " L'illusion " de Germaine Ouédraogo (film primé), " Le Beurre et l'argent du beurre ", tourné en partie à Gaoua et réalisé par Johany Traoré. Les documentaires " Mamio ", " Chantou, la vendeuse de déguè " ont également été diffusés. Grâce à la collaboration de la direction régionale de l'enseignement de base et de l'alphabétisation du Sud Ouest DREBA-Sud Ouest et le Plan international, bureau de Gaoua, les enfants ont eu leur espace. Un espace enfant a permis d'offrir un cadre aux tout petits et aux élèves des écoles primaires de la commune. Des dessins animés, tels " L'enfant lion " ; " Astérix et Cléopâtre " sont passés le 15 mars à partir de 19h30 suivis le lendemain par un débat forum avec les enseignants.

(Sidwaya - La Rédaction Internet)

  

La salle de cinéma de Gaoua vit ainsi de beaux « sursauts » mais Drissa Touré manque aujourd’hui de moyens pour pérenniser son activité. La demande est très importante puisque cette salle est la seule de la province ! 

 
Afin de contourner les importants frais de location et transport de bobines depuis la capitale, Drissa Touré a souhaité équiper sa salle d’un vidéoprojecteur : cette solution permettra aussi de développer le projet d’un « cinéma ambulant » qui se déplacera dans les villages alentours pour organiser  des projections de documentaires dans les établissements scolaires.

Grâce à l’aide de tout un petit groupe de motivés (Bravo et merci à tous !), et profitant de notre voyage au Burkina a l’occasion du forum social « Etrange rencontre », nous avons pu trasporté à Gaoua un vidéo projecteur professionnel.
Ceci grâce à un généreux donateur parisien et à l’aide de la compagnie Point Afrique pour le transport !

 

La seconde priorité serait l’acquisition d’un ordinateur assez puissant pour un travail sur l’image : depuis son arrivée à Gaoua, Drissa Touré a mis en œuvre plusieurs projets de documentaires sur la région qui sont en attente de montage et il souhaite pouvoir développer cette démarche dont la particularité « régionale » a convaincu les autorités locales à manifester un plus grand intérêt à la réhabilitation complète du site. Par ailleurs ce matériel informatique servirait à assurer les travaux de communication et d’échange nécessaire au rayonnement du centre. Il faudra aussi réussir à sonoriser la salle.

L’objectif à long terme est de permettre à cette unique salle de la région de devenir un centre pluridisciplinaire à temps plein.
Drissa Touré souhaiterait aussi dans un deuxième temps organiser des ateliers de formations en cinéma, à destination de la jeunesse. Cela pourrait permettre d’organiser, sur le modèle des chantiers pour la jeunesse, des sessions où des formateurs du Burkina Faso et d’ailleurs assureraient le bon déroulement des ateliers. 

A l’heure où ce genre d’espace est réquisitionné, même à la capitale, par des commerçants ou des associations sectaires, il nous a semblé urgent d’apporter à ce projet courageux une première aide, et de continuer par la suite à soutenir l’initiative de Drissa et à travers lui, le cinéma Africain !


MI MARS 2009 : UNE INTERVIEW DE DRISSA FILME EN AOUT 08


Photo de la salle de cinéma et de Gaoua - Aout 2008


                

Voir les 0 commentaires

Baraka lance jusqu'au 22 septembre 2008 
l'opération Ramadan :
"De la Baraka en Palestine"


 

En effet, Ali, un guerrier de Baraka est en Palestine depuis 2 mois avec Ericka. A Naplouse, ils ont pu se rendre compte de la difficulté que rencontrent de nombreuses familles pour se nourrir correctement, notamment en cette période de Ramadan, à cause des prix qui augmentent sans cesse.

Vous trouverez ICI le rapport qu'ils ont pu rédiger pour nous éclairer un peu sur la situation à Naplouse.
 
 

Mobilisons-nous à travers une collecte de fond !

Apportons notre modeste contribution aux plus de familles possibles à Naplouse, et peu importe le montant de la somme, même minime elle sera bien utilisée et permettra de marquer notre solidarité avec les familles de Naplouse.  

Nous enverrons la somme collectée le 22 septembre, elle sera récupérée directement par Ali, et distribuée avec l'aide d'Ericka, de Walid, Wadji et Anne (qui ont créé sur place l'association Human Supporters Association humansupporters.blogspot.com), en main propre aux familles.

 

Ce sera un petit + qui permettra  aux familles de bénéficier de repas corrects en cette dernière semaine de ramadan, pour l'Aid al  Fitr, et éventuellement de couvrir les frais de scolarité des enfants.


Plus nous collecterons de fond, plus grand sera le nombre de familles à pouvoir bénéficier de notre soutien.
 
Sur Paris : Vous pouvez déposer vos dons du mardi au Samedi de 11h à 19h à la Librairie Ishtar, 10 rue du Cardinal Lemoine (M° Jussieu / Cardinal Lemoine).

Nous serons également présents à la Fête de l'humanité du 12 au 14 septembre (au parc de la Courneuve : plan d'accès : http://www.humanite.fr/fete-article.html?id_article=854706), où nous partagerons un stand sur l’avenue Salvador Allende avec l’association et la librairie Ishtar, Little Cleaver (Africa is the future), Mansa et l’association Second Souffle Africain.

 Vous pouvez aussi nous contacter au 06.14.52.55.36 pour définir avec nous un autre lieu pour le dépôt des fonds.

 
Pour Bordeaux, Langon et Marmande, contactez nous au 06.77.97.78.72 (date limite le 21 Septembre)

 
ou sur notre mail : association.baraka@hotmail.fr. N'hésitez pas ! Des collectes ont déjà commencé dans d'autres villes de manière spontanées alors faites passez l'info autour de vous !

 

Le combat continue !

 

Voir les 0 commentaires

 

 


Le 2eme tournoi de Foot organisé par Baraka a eu lieu le 29 Juin 2008, à Saint Pierre de Mons (33) avec "Little Cleaver" (tshirt Africa is the future, www.africaisthefuture.com).


Comme l'année dernière, la rencontre a permis de collecter des fonds pour notre  projet "Sidi Amara" au Maroc, qui permettra le construction d'une "maison de la jeunesse", dans un village du Sud Marocain (Voir le projet ICI), et ce fut surtout l'occasion de passer une super journée, tous ensemble ! 
Le résumé du tournoi 2007 est visible ICI

UN GRAND GRAND MERCI
à tous ceux qui ont participé au tournoi !!!
 
Merci beaucoup à tous ceux qui ont permis que cette journée soit réussi ! 
A ceux qui ont travaillé dur en amont, pour la préparation du ...
A ceux qui le jour même, ce sont activés même sous la chaleur, qui sont venus de loin, merci à l'équipe du soir, aux arbitres, et à toutes les équipes qui ont participé ! ...
 
Un grand MERCI à tous ceux qui nous ont soutenu de près ou de loin.... Comme toujours, c'est grâce  à l'implication de tous que ce tournoi fut possible... chacun a apporté sa pierre à l'édifice ...

 

VIDEO TOURNOI 2008


Merci à Elise et sa famille,  à Boubkeur, Mams, Moussa, Fouzia et Ahmat, Patrick et Nicolas, Maryse et Philippe ainsi que toute la famille,  Dan et Charlotte, Niakoro et Thomas, Mathilde, Badr et Saana, Julien et Jess, Vero et Francis, Driss, Lotfi et son petit frère,  Khalid, Radwane, Hamed,  Ismaël, Emeric,  Michel, à Marc André Cratère champion d'escrime handisport, à Hugo et Isselmou, à la  Mairie de Saint Pierre de Mons et Patrick Labayle, la Mairie de Langon et Jean Michel, Serge de chez AAL, Wurth, la Sarl Putcrabey,  le journal Sud Ouest, à la boucherie Hallal Salah à Bordeaux, à Cash Boissons, et à tous ceux qui dans l'ombre ont fait tourner l'info.....Beaucoup d'amour à vous tous.....

                      

PHOTOS TOURNOI 2008 

 



   

Le tournoi s'est déroulé sur 4 terrains :

 



BARAKA DANS LE JOURNAL SUD OUEST
POUR VOIR L'ARTICLE EN ENTIER : ICI

Voir les 0 commentaires



Projet, travail, réflexion

Revalorisation des cultures locales, régionales, et mise en lumières des liens ancestraux entre les peuples en luttes...
Occitans, Palestiniens, Irlandais, Bretons, Sahraouis, Basques...
Mise en avant de nos spécificités et de nos convergence vers l'autodermination des peuples...

En préparation, bientot + d'infos....

Voir les 0 commentaires

 

www.etrangerencontre.org


Une rencontre pas comme les autres, un forum social bizarre, alternatif, autogéré, en Afrique, réunissant la jeunesse consciente des deux continents Afrique-Europe, et  même au delà...

Des jeunes en luttes, en résistances, à la recherche d'alternatives
La première édition a eu lieu au Bénin, à Cotonou fin août 2007. En 2008, au mois d'août pour la seconde année consécutive, le "réseau" se réunira durant une semaine à Ouagadougou, au Burkina Faso, patrie de Thomas Sankara.

300  jeunes venus des deux continents pour débattre, échanger, construire ensemble d'autres mondes possibles, comme ils le font tout au long de l'année, dans leurs associations, collectifs, et dans leurs vies, tout simplement...

Cette échange est organisée par un collectif de plusieurs structures, associations, individus, d’Afrique et d’Europe, dans le but de promouvoir l’idée que les forums de ce type, s’appuyant sur l’organisation collective d’ateliers de discussion, de cercles de réflexion, de rencontres-débats… autour de différents thèmes liés aux préoccupations de la jeunesse des deux rives, constituent un terreau propice à la formalisation intellectuelle et pratique d’alternatives viables et pertinentes face aux enjeux qui secouent notre monde.Toutes les infos sur le site de l'étrange rencontre :www.etrangerencontre.org

L’association Baraka et l’association Ishtar ont participé à Etrange Rencontre en filmant la rencontre et le contexte local. Interview et reportage sur le Forum, et diverses images permettrons de faire vivre le forum à travers le temps…
Nous esperons termine rle montages des images avant l'été 2009.

C'était pour nous l’occasion de croiser les regards et les analyses de façon constructive, et dans cet esprit de tissage, nous souhaitions aussi prolonger cette Rencontre et y trouver un enracinement sur la terre du Burkina-Faso.

C’est la raison pour laquelle en parallele à ce forum nosu avons appuyé il l'initiative  du Centre Culturel de Gaoua, ou l’initiative militante d’un cinéaste, Drissa Touré, qui, à 400 km de Ouagadougou, essaie de redonner vie à une salle de cinéma en plein air, à l’heure où celles de la capitale sont rachetées par des hommes d’affaires pour être transformées en supermarchés… Plus d'infos ICI




Voir les 2 commentaires



 

Afin de recolter des fonds pour nos actions, nous avons déposé des tirelires sur la région Parisienne et Bordelaise...

Un grand merci aux commercants qui participent activement à la réussite de cette opération !!!



Vous aussi ? vous souhaitez participez ?
-Vous etes un commercant, et vous souhaitez devenir dépositaire d'une tirelire BARAKA, qui cela dit en passant ne fera qu'embellir votre boutique...
-Vous voulez nous aider en prenant en charge une ou deux tirelires (ou + !!) et en démarchant les commerces de votre quartier...

Contactez nous : association.baraka@hotmail.fr

 

Voir les 0 commentaires

CSUR.gif  

 
BARAKA A CALAIS NOVEMBRE 2007

drapeau-poing.gif

L’association Baraka à la rencontre du collectif CSUR, le week-end du 10-11 Novembre, à Calais.

Les dégâts de la mondialisation, l’injustice des rapports Nord Sud et les guerres récentes dans lesquelles les pays du Nord ont souvent une part de responsabilité, poussent régulièrement des personnes à quitter leurs pays pour chercher la sécurité et, espèrent-ils, du travail en europe.  Cette situation amène de nombreux réfugiés à risquer leur vie pour tenter de rentrer en Grande Bretagne. Calais a   toujours constitué un cul de sac pour ceux qui ne parvenaient pas à aller en Angleterre. 
 
Différentes associations s’occupaient depuis longtemps de l’accueil des personnes en situationirrégulière à  Calais. Plusieurs épisodes d ‘arrivées massives de réfugiés, ont amené des associations religieuses, humanitaires, de défense des   droits de l’homme, et des partis politiques à  agir ensemble pour venir en aide matériellement aux réfugiés, et faire pression sur les pouvoirs publics afin de mettre en place des lieux d’accueil.

Ces différentes associations se sont regroupées en un collectif appelé, C.SUR (Collectif de Soutien d’Urgence aux Refoulés).  Le nom a par la suite été modifié, pour devenir l’actuel « Collectif de Soutien d’Urgence aux Réfugiés ».

Après fermeture du centre d’accueil des migrants, Sangate en 2002, de nombreux bénévoles on rejoins le collectif.Cette fermeture n’a fait qu’aggraver les conditions de vie déplorables des migrants, et la répression.


Chaque jour CSUR aide les réfugiés de Calais et des alentours, notamment à se nourrir et se vêtir dignement, mais manque de moyens face à l’ampleur du problème, souvent méconnu.

Baraka était à Calais le 10-11 Novembre, afin de mieux appréhender la situation et le travail réalisé sur place. Nous étions 6 à partir pour Calais samedi matin en voiture et en train, en transportant plusieurs sac de vêtements collectés sur Paris, grâce aux membres et à l’association Maghreb Culture.

Ils ont étaient distribué le Samedi après midi, puisque avait lieu le 5ème anniversaire de la fermeture de Sangatte.


A cette occasion les bénévoles organisaient une grande distribution de vêtements pour les migrants. C’était aussi l’occasion pour les bénévoles et les réfugies de partager un goûter et de danser un peu… Voir ici un petit compte rendu de CSUR :  http://www.csur62.com/07%2011%2010%205ème%20ans%20après%20sangatte.html

 


Calais--19-.JPG Calais--28-.JPG
undefined Calais--135-.jpg



Les bénévoles nous ont accueilli avec chaleur et sincérité, en nous avons pu découvrir l’énorme travail sur le terrain qu’ils accomplissent. L’anniversaire de Sangatte nous a également permis de discuter avec de nombreux réfugiés, qui nous ont raconté leur vies, leurs joies et leur peines… De nombreux témoignages d’hommes et de femmes au parcours si différents, inoubliable...

Les bénévoles du collectif CSUR et de l’association SALAM assurent 2 repas par jours aux réfugiés, et nous avons préparer et distribué avec eux celui du dimanche à midi.


Calais--80-.JPG Calais--171-.jpg Calais--76-.JPG

Les "rafles" et les préssions des CRS incessantes sur Calais poussent certains à s'éloigner dans les champs, loin de la ville, notamment les femmes enceintes. Les conditions de survie sont impensables!

Calais--1-.jpg Calais-.jpg


Les conditions de vies des réfugiés sont révoltantes, et completement ignoré par la politique de notre "chers" pays... à part quand il s'agit d'envoyer des CRS, bruler les "campements" (couvertures, tentes...) ou selon les jours les imprénier de gaz lacrymogènes...

Il faut aussi savoir que les bénévoles qui essayent d’apporter de l’aide à ces hommes et ces femmes, sont totalement dans l’illégalité puisque la loi française interdit l’aide au « séjour irrégulier ».
Il est donc interdit de donner un vêtement ou de la nourriture à une réfugié qui vit dans la rue !!!
Certains bénévoles ont subis de forte amendes ou même de la prison ferme !

Comme nous sentons l’envie de continuer notre chemin avec les réfugies, à Calais et ailleurs, un groupe de réflexion est en formation…pour réfléchir à la suite de nos actions suite à cette première approche a Calais…


Merci  à tous ceux qui participe à ce projet, à Jeremy,  à tous les bénévoles de Calais, merci au collectif CSUR, aux réfugiés de Calais, aux habitants de Ngor au Sénégal qui nous ont raconté leurs réalités et les voyages en pirogue et spécialement à Adjie et à sa famille...

nti_bug_fck
Voir les 0 commentaires

AOUT 2007  OPERATION RENTREE SCOLAIRE AU MAROC



En septembre 2007, nous avons pu distribuer des fournitures scolaires à des jeunes écoliers de Tinfou (Région de Zagoro Sud du Maroc).

Petit retour en arrière, fin Juillet, l’association Maghreb culture (www.ibled.com) propose de participer à l'opération en collectant des fournitures lors d'une randonnée dans les collines d’Argenteuil. Voici quelques photos des fournitures collectées à cette occasion, au total 27 kilos (acheminés au MAROC depuis PARIS, en bus) :


 

 



Nadia, membre de Baraka, partant pour le Maroc fin Août, fût chargée de la mission « rentrée scolaire 2007 au Maroc ». 

Avant son départ, nous avons collecté un peu d’argent pour acheter davantage de fournitures sur place.

Pour cela nous étions notamment à Paris le samedi 25 Aout, devant la fontaine Saint Michel, avec les danseurs du groupe 6.T.D pour collecter un peu d'argent...

st-mich--17-.jpg

LA JOURNEE EN IMAGES...

 

Grace à tous ceux qui ont participés ces 15  jours, nadia est partie avec un budget de 250 euros, soit 2800 Dirhams, pour l'achat des fournitures. Nous remercions tous les participants...


Sur place, nous avons travaillé avec l’association Tinfou, dans la ville du même nom, dans la région de Souss-Massa-Draâ à 26km de Zagora.

carte-zagora.gif



L'association Tinfou, a été créé en 1998 par quatre personnes : M.Alakil Ali, ,M.Yamani Sidi Mohamed, M.Yamani Mohamed, M Belguide Mohamed.
Elle propose des ateliers d'alphabétisation aux adultes, des cours de soutien aux enfants, des activités sportives, des campagnes de sensibilisation (santé, environnement, ...).

L’école primaire de Tinfou, dont le directeur est monsieur M.Denskri Amane, compte 18 classes pour un total de 500 élèves.
Après avoir discuté des principaux besoins de l’école avec Mr Yamani, il fût décidé que les fournitures seraient destinées aux petites classes, soit environ 150 élèves.

Au Kiosque de Zagora nous avons pu acheter :
- 200 règles
- 300 taille crayons
- 300 cahiers 24 pages
- 150 cahiers 50 pages
- 200 cahiers de 12 pages
- 200 paquets 6 crayons
- 100 ardoises



Nous remercions tous les habitants de « Tinfou », tout les membres de l’association « Tinfou », et le Kiosque de Zagora, pour leur acceuil et leur travail.

Et également l’association « Maghreb culture » et tous les membres pour leurs dons, le groupe « 6TD », Moussa, Nadia, Gislaine, Larbi, tous ceux qui ont participé à cette opération, et toutes les personnes croisées place Saint Michel ...

 


Quelques photos de TINFOU

 

 

 
Voir les 0 commentaires

BARAKA A ORGANISE UN  TOURNOI DE FOOT LE 01 JUILLET 2007, A SAINT PIERRE DE MONS...



Pour ce 1er tournoi organisé par Baraka, 24 équipes de 6 se sont rencontrées.

Nous nous excusons pour la mise en route du tournoi un peu difficile, dans la matinée, suite à des incidents techniques...
et surtout nous saluons tous les bénévoles qui ont travaillé dur pour y remédier, afin que tout rentre dans l'ordre, et que les équipes passe une bonne journée, ainsi que les joueurs patients et indulgents... Les lecons sont tirées pour l'année prochaine...

Nous remercions sincerement les équipes qui ont fait le déplacement pour participer au tournoi. 
Grâce à vous tous, notre association a pu collecter des fonds, qui sont entièrements consacré à notre projet au Maroc. Vous êtes les acteurs de la réussite future de ce projet...(plus d'infos sur ce projet ici).
Nous saluons les vainqueurs : l'équipe "carte de séjour", et aussi "les amis de ta femme", "ca va vite", "labbé pierre", et les "muslim" qui ont remporté le prix du "fairplay"
Nous saluons aussi l'équipe  "le continent" de villenave.





Nous tenons à remercions tout ceux qui ont participé à l'organisation de ce tournoi, à tous les niveaux : 

La mairie de Saint Pierre de Mons, Mr Labayle et Chantal, le club de Saint Pierre de Mons.
La mairie de Langon et Jean Michel Dessis, 
"Africa is the Future" (www.africaisthefuture.com), NEOSAPIENS (www.neosapiens.fr), Le festival "Reggae Sun Ska" (www.reggaesunska.com).
Le journal le républicain et Séb du groupe YAM (www.yamstaff.nuxit.net). 
La boucherie Hallal "SALAH" à bordeaux (Saint Michel), 
René Espagnet, Lolo et la Boucherie des nouvelles galeries de Langon, SARL Putcrabey,
W
urth et Michel Palas,  Mr Harmach,
Nadia, Badr, Sana et Sofiane,
Ibrahim, Khalid, Aziz, Elise et Nina, Pauline, Sidi, Dany et Charlotte, Driss,  Amin, Roomziz, Jihad, Emerick, Niakoro, Jess, Vero, Julien, Radwane, Hafid, Morad, le papa à Skin,  nos parents et grand parents...

VIDEO/PHOTOS DU TOURNOI



 

 Le tournoi annoncé dans le journal "LE REPUBLICAIN", sortie le jeudi 21 juin : 
baraka-dans-le-republicain.jpg
Pour télécharger l'article :
CLIQUER ICI

  

Le terrain de Saint Pierre de Mons :

 



 

 BARAKA FOOT  AVEC

 "AFRICA IS THE FUTURE" (www.africaisthefuture.com), le magazine "NEOSAPIENS"  (www.neosapiens.fr), le "Reggae Sun Ska" festival (www.reggaesunska.com )
baraka-avec-.jpg

Voir les 0 commentaires
L'association Sidi Amara et  Baraka s'unissent en vue d'un projet commun...


Ce projet découle d'une histoire d'amitié et de rencontres au Maroc entre 2006 et 2007.
Avec notre ami Larbi, et les membres de l'association "Sidi Amara", dans le sud du Maroc, nous avons découvert le village de Sidi Amara.
Au fil de nos discussion nous avons décidé de partager nos savoirs respectifs, d'unir nos forces,  de lier nos luttes, nos espoirs, pour construire "la maison de la jeunesse"
 


L'association SIDI AMARA, est une jeune association,  crée en Fevrier 2006.

L'objet est le developpement culturel, social et sportif du Douar (village) Sidi Amara. Sidi Amara est situé a 5km de Taroudant,a coté de la riviere Oued Sous, dans la commune de Sidi Bourja.
Le village compte 620 habitants, dont l'activité principale est l'agriculture, avec des techniques traditionelles, malgré le manque de pluie de ces dernieres années...

Depuis sa création, l'association a effectué plusieurs actions :

- Création de 2 équipes de football
- Réparation d'un mur de l'écolde du Douar
- Achat de Pc
- Cours lecture et écriture, pour les femmes du village

La construction et d'aménagement de la "maison de la jeunesse",  permettra à l'association d'élargir par la suite ses activités et son travail pour le village.
Cette maison, de 200 m2 sera composée de 2 grandes salles, un bureau et 2 toilettes.

Sidi Amara se situe dans la province de Taroudant, « la plus artisanale », située au nord de la région, à l’est du grand Agadir, elle représente  16 500 km2, et 757 000 habitants (46 hab/ km2)
(7 communes urbaines, 82 rurales).

Le village compte environ 600 familles de paysans. Le travail de la terre devenant de plus en plus difficile, il est désormais courant de ne trouver dans les familles plus qu’une seule personne s’occupant des terres familiales, les autres travaillant  dans d’autres domaines.
L’association Sidi Amara, du nom de son village (qui le tient lui même du nom d’un Saint homme dont le tombeau surplombe le village).

Elle entend contribuer à la vie du village et à son développement, et entamer une « révolution des consciences » ! En impliquant les habitants du village, ils veulent croire à un avenir viable et sauvegarder leur terres, leur savoirs faire et la vie du village.

Voici les trois axes principaux sur lesquels travaille actuellement l’association Sidi Amara : L’éducation et la culture, l’accès à l’eau et l’optimisation du travail des paysans afin de sauvegarder leur terre et leur autonomie alimentaire.

L’association Sidi Amara entend rappeler haut et fort l’importance du savoir, qu’il soit  traditionnel ou plus actuel, et l’importance de l’éducation. Le travail de conscientisation, de culture et d’alphabétisation qu'ils ont commencé, est étroitement lié au développement du village.

L’association souhaite , par divers moyens, valoriser le travail des paysans du village notamment par le biais de formations avec l’association Terre et Humanisme (http://www.terre-humanisme.org), qui permettraient par le biais de techniques ancestrales peu coûteuses et remises au goût du jour,  de tirer le meilleur parti des terres tout en optimisant  l'usage de l'eau,  et en étant en parfait accord et harmonie avec l’environnement.

Le but est de favoriser une agriculture à taille humaine, en s’appuyant sur des alternatives concrètes d’agroécologie visant à la souveraineté alimentaire des populations et à la sauvegarde des terres nourricières, bases de toute société équilibrée et véritablement durable.

Ayant pour objet la relation harmonieuse entre l'humain et la nature, l'agroécologie est à la fois une éthique de vie et une pratique agricole, c’est une approche globale, qui inspire toutes les sphères de l'organisation sociale : agriculture, éducation, santé, économie, aménagement du territoire...etc.
 
L’association creuse en ce moment même un puits et espère qu’il pourra subvenir au besoin en eau du village, tout au moins pour les besoins de la vie quotidienne.
 



Contexte de la région et lutte des paysans !

La région Sous-Massa-Drâa connaît de fortes sécheresses depuis plusieurs années, qui menacent l’agriculture et les petits paysans, nombreux dans cette région
A cause du  réchauffement climatique la pluie se fait de plus en plus rare, mais le problème vient surtout des politiques de gestion des ressources et d’une volonté toujours croissante de favoriser les grandes exploitations, et l’agriculture intensive dont les récoltes seront exportées en Europe!. La région du Souss est très riche en ressources hydriques et forestières.
La culture traditionnelle de l'arganier constituait une importante source de devises pour les paysans de la région tout en préservant le niveau de la nappe phréatique de cette zone semi-saharienne exposée aux aléas d’une pluviométrie hasardeuse.

Mais sous Hassan II, la décision a été prise de faire de la région du Souss Massa Drâa, un des centres agricoles les plus dynamiques au monde, en commençant par gagner une place dans le trio de tête du marché européen en se focalisant sur les cultures porteuses (agrumes et maraîchage) et la diversification des activités vers le secondaire (industrie agroalimentaire) et le tertiaire (agrotech).

Les grands propriétaires ont été autorisés à accaparer les terres collectives des paysans pauvres après avoir arraché les arganiers, donnant le coup d’envoi à un capitalisme foncier et une agriculture intensive tournée entièrement vers l’Europe.

Dans la région d'Oueled Teima plus de 50 % des domaines sont aux mains de la nomenklatura (domaines royaux, de ministres, de députés, de compradores, d’officiers supérieurs de l’armée, et de leurs femmes et enfants).
Ces  grandes entreprises agricoles utilisent et gaspillent davantage d’eau que l’agriculture traditionnelle : les agrumes consomment 25 fois plus d’eau  que l'arganier !
Aujourd’hui, les agrumes occupent 12 000 hectares dans la région Ouled Behgil-Aoulouz seulement depuis l'an 2000.

Le système d’irrigation par pompage d’une agriculture des agrumes basée sur l’exportation vers l’Europe depuis les années quarante du vingtième siècle et l’accélération de ce système vers un sur-pompage pendant les années soixante, provoquent les déséquilibres important au niveau des ressources naturelles de la vallée.

De plus, en 1980 et 1990, pour faciliter encore davantage l’irrigation des terres des grandes entreprises agricoles, 2 grands barrages Aoulouz et Mokhtar Soussi, furent construits dans la régions (mais ce ne sont pas les seuls, il en existent de nombreux plus petits)

Ces barrages retiennent de grandes quantités d’eau, déviées vers les grosses exploitations, au détriment des rivières qui irriguaient la région et les terres des paysans. Elles se tarissent peu à peu, et certaines ne sont aujourd’hui que de vagues souvenirs…
L’irrigation intensive par pompage, et les barrages font que au delà des rivières, se sont aussi les nappes phréatiques qui s’épuisent peu à peu.

Le niveau de l'eau atteint plus de 200 mètres de profondeur, ce qui rend difficile l’accès à la nappe pour les paysans, notamment pour creuser des puits (cout élevés et moyen techniques importants).
Cette situation empêche les paysans d’irriguer leurs terres selon leur méthode ancestrale peu coûteuse, mais a aussi de graves répercussions dans la village ou l’eau n’arrive plus.

Ce système a entrainé l’expropriation des terres des paysans, avec des compensations moins que symboliques : imaginez une indemnisation de 80 euros pour un olivier vieux d'un siècle qui peut donner en moyenne 60 litres d'huile par an dont la valeur marchande est de 5 euros le litre...

Et au delà de la valeur marchande, que pouvons nous dire du viol commis envers notre terre mère, et de l’offense faites envers les hommes et les femmes qui l’habite….

De jour en jour les paysans perdent la terre, l’eau, l’arganier, et leur culture Amazight va vers une marginalisation absolue.
De nombreux douars qui ont perdus, soit des terres soit des maisons, à l’occasion de la construction des barrages ne sont toujours pas reliés au réseau électrique ni à la distribution d’eau potable.

C’est simple, petit à petit les paysans ne peuvent plus travailler leur terre, donc ils sont forcés de vendre aux grands propriétaires agricole, ou aux riches occidentaux qui se construisent non plus des villas mais des châteaux, tout confort et bien desservie en eau (puisqu’ils ont les moyens de croiser très profond), au milieu des Douars dont les populations n’en n’ont plus !

Pour vivre, les paysans vont travailler sur les grandes exploitations agricoles, « exploitation » au sens 1er du terme puisque les conditions de travail sur ces domaines  sont loin d’être idéale !  
Sur son site, le militant Amal Lahoucine rapporte qu’il y a dans la province de Taroudant, d'après le délégué de l'inspection du travail, plus de 750 domaines d’une superficie variant de 10 à 500 hectares, qui emploient de 15 à 17 000 ouvriers agricoles selon les saisons.

Tous ces ouvriers agricoles sont des paysans qui ont été contraints de vendre leurs terres suite à la construction des barrages.

Il y a 13 stations d’emballage (l’essentiel de la production est exporté) employant entre 3500 et 4000 ouvrières et ouvriers. 90 % sont des femmes qui travaillent dans des conditions d’exploitation proches de l’esclavage (journées de 10 à 12 heures, salaire de 4 euros par jour, pas de carte de travail, pas d’inscription dans la CNSS, pas d’indemnités familiales, pas d'indemnisations de congés ou de jours fériés, pas de mutuelle).

Les paysans et leur famille se retrouvent donc sans terre, avec des emplois précaires et sans aucune autonomie alimentaire.

«Ils ont détruit notre milieu naturel – L’agriculture est notre seul métier, notre identité » Aakik Driss, secrétaire général du Syndicat des paysans d’Aoulouz
  « Je suis prêt à militer jusqu'à la mort pour les biens publics »  Entretien avec le paysan militant Hassan Id Abdallah

Comme nous pouvons le voir aux quatre coins du globe, la terre est malmené, les hommes dépossédé, au profit des « financiers » et des « dirigeants », au profit d’un système destructeur…

Pour défendre leurs droits aux biens publics que sont l’eau, la terre et l’électricité, les paysans d’Ouzioua, dans la province de Taroudant, ont lancé une  marche rouge le 7 mai 2006.

Comme à son habitude, le régime marocain à poursuivie les militants de la société civile d'Ouzioua devant le tribunal de première instance à Taroudant.

Il est important de connaître et de prendre en compte cette situation, locale et même mondiale pour placer le projet « Sidi Amara » dans ce contexte. Cette construction n’est que le tout petit départ d’un projet bien plus ambitieux, mené par les habitants de Sidi Amara, que nous soutenons.

Cette « maison de la jeunesse », est le déclenchement et l’enracinement d’une envie commune de sauvegarder les espaces ruraux et l’agriculture locale, de lutter pour le droit vitaux que sont l’eau et la terre et d’entamé une « révolution des consciences ».

Ce lieux transdisciplinaire permettra de nombreux échanges, initiatives et rencontres :

    - La mise en place de formation notamment autour de l’agroécologie et de la valorisation du travail des paysans (avec l’association terre et humanisme par ex)
    - La mise en place de cours dans divers domaines, gratuit et ouvert à tous, jeunes et moins jeunes, et mise en avant du « savoir » au sens large, comme les traditions orales locales, et mise en avant d’initiatives concrètes porteuses d’espoir.
    - Diffusion et projection de film engagé sur divers sujets
    - Echanges culturel et soutien à la lutte des paysans de la région….etc…
Ce projet porté par l’Association marocaine Sidi Amara, nous paraît vital, et il couvre de nombreux champs qui nous touche particulièrement et que nous mettons déjà en pratique ici, en France :
    - La valorisation et la mise en place d’alternative agricole (agro écologie, biodynami etc)  respectueuse de l’homme et de la terre mère et visant l’autosuffisance alimentaire et l’autonomie
     - La lutte légitime des peuples pour le droit à la terre et à l’eau 
    - L’alliance de l’action et de la réflexion, ou la mise en place d’alternatives est accompagnée d’une prise de conscience tout aussi importante, d’une déconstruction des mécanismes de pensée néfastes perpétués depuis trop longtemps !
    - La sauvegarde et la réhabilitation des cultures locales, qui n’est pas un appel au repli identitaire mais à la mise en lumières de nos richesses culturelles,  spirituelles ou autres. Un appel au ré enchantement du monde….

C’est pourquoi nous apportons notre modeste contribution en collectant des fonds, pour commencer la construction de la « MDJ ».

Dans un monde dit moderne, de plus en plus minéral, monétariste, mécaniste et hors-sol, y a-t-il un avenir conforme à la nature profonde de l'être humain ?
Pierre Rabhi


Bientot en ligne : vidéo Sidi Amara 2008


Voici des images de Sidi Amara filmées en Fevrier 07... 

 



Voici une discussion, avec Larbi, membre de Sidi Amara, qui est venu nous rendre visite à Paris  en Aout 2007 :
 

Le fait que la construction de la MDJ, socle du projet, soit portée par des volontaires du Sud et du Nord de la planète, est un beau symbole.

 

 

Cela nous amène à penser que d’où que nous soyons, se réapproprier nos richesses et nos traditions locales (dans tous les domaines), tout en les reliant à l’universel et donc au global, réconcilier l’homme et la nature, lier le bien être social et celui de notre terre mère… tout cela  peut ensemencer nos avenirs et porter les fruits d’un dialogue  plus juste et riche d’expériences.

 

 

C’est pour toutes ces raisons que ce projet nous tient énormément à cœur, il amène à de nombreuses réflexions, et place l’homme et la nature au centre des préoccupations.

 



Voir les 0 commentaires

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés