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Passe d'armes entre Paris et Conakry

Publié le 23-08 V.F. (lefigaro.fr) avec AFP. Sources : ICI
Alors que des policiers français ont été molestés à leur arrivée en Guinée lors d'une mission de reconduite à la frontière, Conakry présente ses "regrets", mais ne s'excuse pas.
 
Selon un responsable français de la police aux frontières, ce genre d’incident est "fréquent". Le 16 août dernier, six policiers français ont été "molestés" et "légèrement blessés", à leur descente d'avion à Conakry, en Guinée, en raccompagnant deux ressortissants de ce pays expulsés de France.
 
Ces deux Guinéens sans papiers avaient fait l'objet d'une mesure de reconduite à la frontière. Selon le procès-verbal dressé par les fonctionnaires de la police aux frontières, les six policiers ont affirmé avoir été accueillis à Conakry "par un comité d'accueil" dont "faisaient partie des policiers guinéens". L'un d'entre eux "a frappé l'un des fonctionnaires français", assure le document.
 
Une version contestée par la police guinéenne, qui "confirme l'incident" mais "dément que des policiers guinéens aient porté la main sur des policiers français.
 
Le Quai d’Orsay interpelle la Guinée
 
Cet incident a donné lieu à une passe d'arme entre Paris et Conakry. Le ministère français des Affaires étrangères a saisi les autorités guinéennes qui, selon un porte-parole du Quai d’Orsay, "se sont engagées à mettre sur pied un dispositif d'accueil adéquat pour éviter à l'avenir le renouvellement de tels incidents".
 
Le gouvernement guinéen "a présenté ses excuses à la France" pour ces incidents, avait même assuré la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, les qualifiant de "parfaitement inadmissibles". Une version que Conakry réfute. "Des regrets ont été formulés à l'endroit de la France mais pas d'excuses, car la France est le seul pays au monde qui rapatrie les ressortissants d'autres pays sans en avertir les autorités", a sèchement rectifié un proche conseiller du ministre guinéen de l'Intérieur et de la Sécurité. Et d'enfoncer le clou : "Si la France nous avait averti, la Guinée aurait pu prendre des dispositions qui auraient pu permettre d'éviter l'incident".
 
En 2006, 6.000 personnes en situation irrégulière ont été expulsées de l’Hexagone. Ces rapatriements sont souvent la source de heurts. En juillet dernier, Brice Hortefeux, le ministre de l'Immigration, avait expliqué que, l’année dernière, "4,6% des expulsions avaient été sources de difficultés". A l’époque, les personnels navigants d’Air France s’étaient mobilisés pour que la compagnie française arrête les expulsions sur ses vols réguliers.


6 policiers français "molestés" à Conakry qui présente ses "excuses"
 Six policiers français ont été molestés à Conakry, le 16 août, en raccompagnant par avion dans leur pays deux Guinéens expulsés de France, provoquant un incident diplomatique entre les deux pays, suivi, selon la ministre de l'Intérieur française, "d'excuses" guinéennes. Un responsable de la police aux frontières (PAF) à l'aéroport de Roissy a déclaré à l'AFP jeudi que ce genre d'incident arrivait "assez fréquemment", bien qu'aucun n'avait auparavant été rendu public. Les policiers de la PAF molestés ont fait le récit de cet incident, révélé par RTL, dans un procès-verbal (PV) dont l'AFP a eu connaissance.

Ils affirment avoir été reçus à Conakry "par un comité d'accueil" dont, - "fait grave", selon des sources policières françaises -, "faisaient partie deux policiers guinéens", ce que la police guinéenne a démenti. L'un des policiers guinéens "a frappé un collègue français", selon le même PV. Les six membres de la PAF souffrent de contusions et de douleurs costales ou dorsales et ont été "insultés" ou "pris à partie" par plusieurs personnes à Conakry avant de regagner la France, selon le PV. Ils accompagnaient, au départ de Roissy, deux Guinéens sans papiers expulsés de France.

"Nous avons demandé (...) au gouvernement de Conakry des explications", a dit à la presse la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, en marge de la commémoration du 63e anniversaire de la libération de Paris. Il "a présenté ses excuses à la France" pour ces incidents "parfaitement inadmissibles", a-t-elle ajouté. "Nous confirmons l'incident mais démentons que des policiers guinéens aient porté la main sur les policiers français", a pour sa part déclaré à l'AFP le directeur national des services de police de Guinée, Mohamed Bangoura. Interrogée sur ce démenti, Mme Alliot-Marie a déclaré qu'elle disposait "d'informations qui vont dans un autre sens".

Elle a ajouté avoir apporté son "soutien" aux six membres de la PAF "qui se verront décerner la médaille pour actes de courage et de dévouement". Un membre de l'entourage du ministre de l'Intérieur guinéen, Mamadou Beau Kéita, a affirmé à l'AFP, sous couvert de l'anonymat, que son pays n'avait pas présenté d'excuses, mais simplement "formulé des regrets". En début d'après-midi, le Quai d'Orsay avait annoncé avoir saisi les autorités guinéennes "qui se sont engagées à mettre sur pied (...) un dispositif d'accueil adéquat".

Toujours selon le PV des policiers de la PAF, les deux Guinéens expulsés étaient "agressifs" dès leur embarquement dans l'avion et "se sont mis à hurler" et à "rallier les passagers à leur cause". Avant le décollage, plusieurs passagers ont accusé les policiers d'être "inhumains", prenant "fait et cause" pour les expulsés et préparant un "comité d'accueil hostile" en Guinée par téléphone portable. A 4h30 le 16 août, à leur arrivée à l'aéroport de Conakry, les policiers de la PAF ont été, selon le document, "pris à partie (...) sous une nuée d'insultes", essuyant une "multitude de coups de poing et d e pied".

Des policiers guinéens les ont ensuite insultés en présence d'un commissaire et alors qu'un calme précaire était revenu dans l'aérogare. "La colonisation est finie", a notamment lancé une femme policière guinéenne, selon le même PV. Joaquin Masanet, de l'Unsa-police (1er syndicat), a demandé que "soient ajournées" ces missions "vers les destinations 'dites à risque'" jusqu'à ce qu'un "dispositif plus adapté" soit mis en place.





Des policiers français molestés à Conakry

[RFI (avec AFP) le 23/08/2007 à 14:36] Sources ICI

  Six agents de la police aux frontières (PAF) qui escortaient deux Guinéens sans papiers, expulsés de France, ont été pris à partie à leur descente d’avion à Conakry, le 16 août dernier. Selon les policiers molestés, ce sont leurs homologues guinéens qui sont à l’origine de l’agression. Le ministère français des Affaires étrangères en appelle aux autorités guinéennes pour que ce type d’incident ne se reproduise pas. Le gouvernement guinéen a présenté ses excuses.  

Le témoignage de ces policiers français, très officiellement consigné dans un procès-verbal, est sans ambiguïté. Les six policiers racontent qu’ils ont été reçus par un « comité d’accueil », prévenu avant le décollage par certains passagers qui avaient entendu des cris. Toujours selon ce procès-verbal, le 16 août, à leur arrivée tôt dans la matinée, les policiers français ont été pris à partie alors qu’ils allaient entrer dans l’aérogare. Un policier guinéen, disent-ils, les a empêchés d’entrer dans l’aéroport. Un policier français dit alors avoir été ceinturé et avoir reçu des coups. Un autre parle de coups dans le dos. Parvenant à entrer dans l’aérogare, les Français auraient alors demandé l’assistance de la police locale : pas de réponse. Entrés dans le bureau du commissaire ils affirment avoir été insultés par un policier, sans véritable réaction du chef. 

Ces policiers français ont réussi à embarquer dans un vol à destination de Casablanca ; ils souffrent de contusions, de douleurs costales et dorsales. Cet incident est le signe de l’exaspération croissante des populations africaines face à une politique d’immigration jugée trop restrictive. Il met également en cause, selon certains syndicats de policiers français, la partialité des agents guinéens concernés. « Nos collègues ont appliqué la loi dans le cadre de leur déontologie, explique le responsable de l’un de ces syndicats. Ce qui s’est passé n’est pas acceptable, d’autant qu’il y avait des policiers guinéens ». 

David Martinon, porte-parole de l’Elysée, a dénoncé, jeudi, les incidents survenus à Conakry, tout en soulignant que la France n’allait pas pour autant « arrêter de reconduire des étrangers en situation irrégulière ». Le ministère français des Affaires étrangères est intervenu auprès des autorités guinéennes afin que ce type d’incident ne se reproduise plus. « Notre ambassade à Conakry en a saisi immédiatement les autorités locales, qui se sont engagées à mettre sur pied, en liaison avec nos représentants, un dispositif d’accueil adéquat pour éviter à l’avenir le renouvellement de tels incidents », a déclaré jeudi le porte-parole du Quai d’Orsay, Hugues Moret. La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a indiqué que le gouvernement guinéen « a présenté ses excuses à la France ». 

Les deux Guinéens expulsés faisaient partie des sans-papiers interpellés le 1er août à Lille, où une soixantaine d’étrangers ont mené jusqu’à leur arrestation, mardi, une grève de la faim pour obtenir leur régularisation. L’équipe du président Nicolas Sarkozy a décidé de durcir les conditions d’entrée et de séjours des migrants. Cette année, environ 25 000 personnes en situation irrégulière vont être renvoyées dans leur pays d’origine. Le ministre de l’Immigration, Brice Hortefeux, a déclaré, mardi, que la police française doit « redoubler d’efforts pour les interpellations » d’étrangers en situation irrégulière. [...]



Brice Hortefeux veut motiver des préfets qui n’expulsent pas assez

  [ LEMONDE.FR avec AFP le 11 sept 07]  

Le ministre de l’iiinc Brice Hortefeux a indiqué qu’il s’entretiendra, mercredi 12 septembre, avec « une vingtaine de préfets ». Ces derniers n’ayant pas atteint leurs objectifs d’expulsion de sans-papiers, « une simple réunion de travail et de mobilisation » s’impose pour améliorer leurs résultats « en termes de reconduites à la frontièr », ont fait savoir mardi les services du ministère.
  l’objectif pour l’année 2007 a été fixé à 25 000 expulsions. M. Hortefeux avait admis le 20 août qu’il serait difficile d’atteindre ce quota, précisant qu’« à un peu plus de la moitié de l’année, on est, en tendance, légèrement en dessous de l’objectif » fixé. [D’après Marianne.info, à Paris, les services de police ont expulsé environ 1300 personnes au 31 aout alors que l’objectif est de 3580 reconduites sur l’année entière.] Il expliquait à sa décharge que l’entrée dans l’Union européenne de la Roumanie et de la Bulgarie avait « compliqué la situation », puisque les « éloignements » de ressortissants de ces pays, principalement des Roms, représentaient, avant l’adhésion, quelque 30 % du nombre total des expulsés. Le ministre avait alors exhorté la police française à « redoubler d’efforts pour les interpellations d’étrangers en situation irrégulière ».

 L’OBJECTIF "SERA ATTEINT"  

Mardi matin sur LCI, Brice Hortefeux était plus confiant, estimant que le quota de 25 000 « sera atteint », puisque sur les cinq premiers mois de l’année 2007, il y a déjà eu 6 041 expulsions par voie aérienne, 2 223 sous escorte. D’après le ministre, « dans plus de 95 % des cas, il n’y a pas de difficulté ». Les autorités estiment entre 200 000 et 400 000 le nombre d’étrangers en situation irrégulière en France. 

La politique du gouvernement en matière d’interpellations et de reconduites à la frontière d’étrangers en situation irrégulière suscite la colère de nombreuses associations. Par ailleurs, l’accident d’Ivan, un garçon russe de 12 ans, grièvement blessé en tombant du quatrième étage d’un immeuble le 9 août à Amiens, alors qu’il essayait d’échapper à la police lors d’une tentative d’interpellation de sa famille en situation irrégulière, avait relancé les critiques au cours de l’été.

 

Le savon de Brice

 
[Le Canard enchaîné du 22 août]
  En rentrant à Matignon, le 20 août, François Fillon a raconté à ses proches la scène à laquelle il venait d’assister à l’Elysée et qui l’avait fortement impressionné. En pleine réunion sur l’immigration, Sarkozy s’est payé Brice Hortefeux, le ministre de l’Immigration.  

«  Rien n’a été fait depuis trois mois en matière de lutte contre l’immigration irrégulière, s’est-il écrié. On a promis aux Français que cette immigration serait endiguée. Et qu’est-ce que je vois trois mois après ? Que les chiffres sont toujours les mêmes. »

Et Sarko de conclure : 

« Ce n’est pas parce tu es mon ami que tu ne dois pas tenir tes objectifs. »

  Bigre. La prochaine fois le chef de l’Etat est capable de dire à Brice Hortefeux : c’est parce que tu es mon ami que je te vire du gouvernement.

 
Pour Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et de la francophonie, l’incident est clos

 [Entretien diffusé sur RTL, le 24 août 2007 - extraits]

  • Bonjour Jean-Marie Bockel. Le 16 août, des policiers français qui accompagnaient le rapatriement de deux Guinéens sans papiers expulsés de France, ont été molestés en arrivant à Conakry, y compris par des policiers locaux, disent-ils. Est-ce qu’on peut parler d’un incident diplomatique ?

Non, ça n’a pas été jusque là parce que les autorités guinéennes ont réagi aussitôt, ont compris qu’il y avait là un problème d’organisation. Il y a eu des contacts de part et d’autre pour que ces déplacements soient mieux préparés, qu’il y ait plutôt un comité d’accueil des autorités plutôt que ce qui s’est passé.

  • Organisé par qui ?

Apparemment, il y a eu un petit peu de bousculade, et même plus que cela. Je pense d’ailleurs que, de manière générale, cette question des reconduites, qui va se poursuivre tant qu’on n’aura pas une ...

  • Y compris vers la Guinée ?

Mais vers l’ensemble des pays où il y a de l’immigration illégale, eh bien ces choses-là s’organisent dans le respect, bien sûr, du droit international - nous sommes un Etat de droit - mais marquant là aussi une volonté de fermeté et de clarté dans la règle du jeu. Et je crois que de ce point de vue-là, cela contribuera aussi à aller vers une immigration mieux organisée, mieux structurée et non pas illégale, ce qui est mauvais pour tout le monde.

  • Les policiers en question vont recevoir de la ministre de l’Intérieur, la médaille pour acte de courage et de dévouement ?

Ecoutez, ils ont quand même vécu... Imaginez la situation : des mouvements de foule, qui n’ont pas été maîtrisés, en tout cas dans un premier temps. Je pense qu’ils ont dû faire preuve de courage et de sang froid ; et je trouve cela tout à fait normal.

  • Et pour vous, l’incident est clos, donc ?

Quand je vois la réponse des autorités guinéennes qui s’excusent et qui disent : "à l’avenir, on va mieux s’organiser avec les autorités françaises", je considère que l’incident est clos.



 

« Faire du chiffre, cela va engendrer une chasse à l’homme »

 
par Laurence Hardouin présidente de la Cimade Pays Basque 
  • Le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement Brice Hortefeux a annoncé qu’il fallait un coup d’accélérateur afin de pouvoir réaliser 25000 reconduites à la frontière. Quelle est votre réaction ?

D’abord je constate qu’ils sont en deçà du chiffre qu’ils devaient atteindre au premier semestre 2007. Ce qui nous inquiète, c’est que cela va engendrer une chasse à l’homme. Il ne faut pas se faire des illusions. La situation ne va pas être simple pour les personnes qui sont toujours sur le territoire national. Car il n’y a plus ce que l’on appelle "la matière humaine", des Roumains et des Bulgares qui jusqu’à présent remplissaient les charters. Jusqu’à la fin de l’année dernière on a renvoyé par charters entiers des Roumains et des Bulgares. Depuis le premier janvier ils ont vocation à rentrer dans l’Europe et peuvent donc séjourner trois mois  Après, ils doivent repartir, mais ils peuvent revenir. Jusque-là ils augmentaient le chiffre des reconduites.

Notes

Patrick Weil : « 50 % d’immigration économique, c’est mission impossible »

 
[Extrait d’un débat avec Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS,
mercredi 11 juillet, à 16 h 30, LEMONDE.FR.]
 

Patrick Weil revient sur la lettre de mission envoyé au ministre : "un président d’inspiration libérale veut gérer l’immigration comme on gérait le Gosplan dans les années 1950 en Union soviétique".

  Patrick Weil : Ce que l’on peut dire de cet objectif, c’est qu’il est absolument irréalisable. Donc le fait qu’il ait été annoncé, c’est soit que c’est un mensonge déconcertant, ou une erreur grossière. Je penche plutôt pour l’erreur.
  Parce que quand j’ai lu la lettre de mission envoyée par MM. Sarkozy et Fillon, j’ai vu qu’ils faisaient référence au Canada. Mais les rédacteurs de cette lettre ne savent pas ou n’ont pas vu que les statistiques canadiennes ne sont pas construites de la même manière que les statistiques françaises.
  En France, si vous venez au titre d’un lien de famille, d’un migrant économique, ou d’un réfugié, vous serez classé dans la grande catégorie de "migration familiale" comme si vous veniez au titre de conjoint de Français ou de parent d’enfant français.
  Au Canada, les familles de réfugiés sont comptées avec les réfugiés, et les familles de migrants économiques sont comptées avec la migration économique. Mais si vous désagrégez la catégorie migration économique canadienne et que vous affectez les familles de migrants économiques à une catégorie migration familiale, vous vous rendez compte que sur les deux cent cinquante-deux mille migrants permanents que le Canada a reçus en 2006, seuls cinquante-six mille étaient des migrants économiques, ce qui fait un pourcentage de 21,4 %.
  Or il faut savoir que le Canada, eu égard à sa population, accueille quatre fois plus d’immigrants que la France, que le Canada privilégie l’immigration économique, mais respecte aussi le droit d’asile et le droit à une vie familiale normale. Donc malgré cette priorité donnée à l’immigration économique, il n’arrive pas à un pourcentage plus élevé que 22 %.  

On peut penser qu’il y a ue erreur de M. Sarkozy dans la compréhension du système canadien qui lui sert de référence. Mais on peut penser aussi que par-delà cette erreur, il y a une sorte de consigne implicite donnée par M. Sarkozy à M. Hortefeux de freiner par tous les moyens l’immigration de famille jusqu’à ne plus respecter le principe constitutionnel du droit à la vie de famille.

  Source : le journal du Pays Basque Euskal Herria du 25 août 2007.
 

 A ce propos, lire l’article : la Roumanie et la Bulgarie entrent dans l’Europe, pas leurs citoyens.

 

 

 


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