SAMEDI 28 JUILLET : Metro Porte de Montreuil

En soutien au collectif LIBERTALIA

Collectif LIBERTALIA . - LA DEBROUILLE & CIE : récupération et artisanat, commerce équitable ; HARISSA SAUCE BLANCHE, échanges culturels, formations linguistiques, diffusions des savoirs ; Association TALACATAK : animation, musique traditionnelle et cuisine brésiliennes ; UTOPIA 93 : échanges interculturels et événementiels ; Atelier SALAMATANE : création et réparation de percussions ; L'ATELIER BAMAR . . .
 



Le Collectif Libertalia installé dans un ancien bâtiment abandonné de Bagnolet, proche de la porte de Paris réunit associations et personnes en manque de locaux ou de logement. Ce vaste espace d'anciens bureaux, de hangars, la grande cour et le préau, hier livré à tout vent a retrouvé vie, artistes et artisans y créent et y exposent, s'y produisent, chaque jour de plus en plus de personnes s'y rencontrent, des associations s'y réunissent, nous avons organisé concerts et expositions, proposons activités et soutiens par l'accès à l'informatique, l'apprentissage du français, l'initiation aux techniques d'artisanat, l'accueil et la simple participation à la vie du lieu. Aujourd'hui un litige nous oppose à une obscure SCI qui se prétend propriétaire du lieu si longtemps délaissé et nous organisons une journée portes ouvertes de soutien à laquelle vous êtes tous conviés.

à partir de 16 h.

Concerts

L'Atelier BAMKO - BAYE FALL TIME - Jumping Jack Flash - Invités surprises et scènes ouvertes

Bar associatif
Repas (Mafé bœuf et végétarien)

Expositions

Ateliers et artistes du lieu et d'ailleurs

La Peinture en musique

contacts : collectif-libertalia@no-log.org / JM : 06 14 58 04 92

LIBERTALIA, 89, av. de la République, Bagnolet, par la route entre la porte de Bagnolet et Montreuil-Croix de Chaveau, métro Robespierre ou Galliéni, bus 102 , noctambus N16 ou 318, arrêt République-Robespierre.

Quelques détails et explications : Depuis notre installation, la société civile immobilière Marie nous envoie régulièrement divers représentants plus ou moins menaçants, quand ce ne sont pas des vigiles, chiens et pelleteuses tout en nous assignant en justice pour que nous quittions des lieux vacants depuis des lustres et soit-disant promis à une future démolition. Lors de l'audience en référé du 3 juillet, la juge de Pantin a refusé de nous considérer comme représentants du collectif et nous a renvoyés aux bancs du public, avant de s'entendre seule à seule avec la partie adverse qui demande l'expulsion sans considération de la situation et du devenir des associations et des personnes hébergées. Le jugement mis en délibéré devrait nous parvenir (où ?) vers la fin aoùt. Nous avons décidé de continuer à nous battre et les bénéfices et dons de cette journée sont destinés à nous aider à payer en particulier les inévitables frais de procédures.
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